homme lion

lion24 juillet au 23 août
LE LION AU MASCULIN

Comment le reconnaître ?

On le reconnaît à son « style ». Il promène partout un air aristocratique : il a de la classe. Sa démarche est souple, féline; il allonge bien le pas, appuyant sur le sol la pointe du pied. Il se tient droit, ne perdant jamais un pouce de sa taille, la tête légèrement rejetée en arrière. Lorsqu’il s’assoit dans un fauteuil, on le croirait installé sur un trône royal tant il y met d’aisance; une sorte de nonchalance étudiée qui met son assurance en évidence.

On le reconnaît souvent aussi à sa magnifique chevelure… vraie « crinière » dorée.

Il importe de distinguer deux types de Lion : le premier est fils d’Apollon : il est beau selon les plus grecs des canons : nez droit, front légèrement fuyant, oeil allongé en amande, traits réguliers ; le corps harmonieux, bien musclé, les hanches fines et les cuisses bien galbées. Le second est fils d’Hercule : le corps est plus puissant, plus trapu, avec une cage thoracique importante et creusée sous les côtes… comme on le voit sur les chats maigres ou sur les lions affamés… Le nez est plus aplati, rappelant là encore la tête de l’animal-symbole, avec des narines très découpées. Le visage est plus carré ou triangulaire court, la mâchoire plus accentuée, les pieds et les mains puissants. Le premier évoque la beauté et l’harmonie, le second évoque essentiellement la force.

Le regard varie avec son degré de myopie.., fréquente faiblesse chez le Lion: Un détail : le menton est presque toujours « coupé » par un sillon vertical ou horizontal.

Comment se porte-t-il ?

En apparence, comme un charme. Il a cependant des points faibles. En dehors de sa vue fragile, il doit surveiller son cœur. Ce « bilieux » si sûr de lui est plus anxieux qu’il ne veut le reconnaître, surtout s’il doit faire face à de lourdes responsabilités. Il risque alors de se laisser peu à peu dévorer par les soucis. Et c’est alors l’infarctus, ce qu’on appelait autrefois la « congestion de lumière »: Le Lion est ensuite menacé dans sa résistance par un sommeil qui se détériore avec les années et qui chez cet habituel surmené est pourtant un bien précieux.

Le dos est une zone fragile : déplacements de disques, ennuis vertébraux entraînant vertiges et malaises.

Ce bourreau de travail possède cependant une résistance remarquable et épuise son entourage par son exigence. Il doit apprendre à ne pas en faire trop : lorsqu’il a le « plexus solaire noué », il doit s’arrêter.

Ses faiblesses sur le plan psychique tiennent à son narcissisme extrême (on se souvient du dieu Narcisse séduit par sa propre image dont il surprend le reflet dans l’eau; il tente de l’embrasser.. et se noie). Et aussi une forme de mégalomanie. Il se « vante » comme on dit dans le Midi et se croit capable des exploits les plus prestigieux. Et quand il est mythomane, il les invente…

Il doit « lever le pied de l’accélérateur » de temps en temps, s’accorder un moment de détente au cours duquel, éventuellement, il changera d’activité. L’essentiel consiste à se distraire et à reposer ce système neuro-végétatif, sensible comme l’allumage d’une voiture. Le Hata-Yoga lui est recommandé, ou le Taï-Chi, dans la mesure où ces techniques sont excellentes pour le système nerveux et la récupération de l’énergie.

Sur le plan alimentaire, il recherchera tout ce qui stimule la circulation, évitera les excès de viande et d’alcool ou tout ce qui risque de faire monter la tension artérielle. Les plats bien aromatisés stimuleront son appétit et c’est nécessaire… car il est parfois tellement « survolté » qu’il ne peut plus rien avaler. Il devra boire des jus de fruits frais, orange et pamplemousse; ou manger des fruits secs qui contiennent du sucre naturel, aliment énergétique dont il a besoin. Le safran et le laurier lui conviennent ainsi que rail, excellent hypotenseur. Il mangera aussi des olives, des carottes, des myrtilles – bonnes pour la vue -, des tomates, de la betterave rouge ainsi que du blé germé et des céréales.

Son remède homéopathique : Magnesia phosphorica.

Comment réagit-il ?

«Moi, je. » C’est là une façon habituelle chez le Lion de commencer ses phrases. Ponctuées ensuite de nombreux « Tu comprends ? » interrogatifs et insistants. Narcissisme d’un côté, désir d’être compris et de communiquer d’autre part: Mais toujours à partir d’une position dans laquelle le Lion est dominant. II toise. Sans même s’en rendre compte. On le dit « fier » mais on accepte assez naturellement cette supériorité qu’il affiche avec innocence.

Parmi les gros défauts du Lion, citons encore ce tempérament colérique qui le fait exploser parfois dans des fureurs aveugles, dévastatrices, avec de grands gestes qui balaient tout ce qu’il a sous la main. Celles d’Alexandre Dumas « double Lion » étaient célèbres… Citons aussi l’orgueil et cette assurance candide qui touche à la naïveté et ne devient insupportable que lorsqu’elle se mue en despotisme.

L’autre face de la médaille nous montrera un Lion tout différent: capable de grands sentiments, d’une noblesse extrême, dénué de toute mesquinerie, avec de l’ardeur et de la générosité, un profond sens de la justice et un idéalisme plein de panache et de magnanimité. L’intelligence claire, souple, vibrante, lui permet d’appréhender les problèmes immédiatement. Il possède un remarquable esprit de synthèse, et un vif appétit de création. Notons encore du courage, de l’autorité, un souci certain de son honneur et de sa réputation. Son magnétisme personnel lui donne un puissant ascendant sur tous.

Pour quoi est-il fait ?

Pour la réussite avant tout. C’est pourquoi il supporte si mal la médiocrité. Il est l’homme des grandes entreprises, des vastes projets. Le côté napoléonien ou mussolinien du personnage. Il faut savoir voir grand avec la tranquille certitude de son génie et . que les obstacles ne peuvent pas l’arrêter. Malheur à lui s’il échoue! Il risque alors d’exploser, d’être réduit à néant. Car le doute n’a pas de place dans son système de défense.

Cela dit, du moment que ses projets ont de l’envergure et qu’il s’est assuré les compétences nécessaires, il peut connaître les plus beaux succès. Homme de spectacle, il est à l’aise sur une scène ou une tribune. Il est habile comédien (souvent du type qui en fait un peu trop) mais ce qui l’intéresse, c’est de mettre en scène, de diriger une troupe, de monter lui-même le spectacle. S’il a des ambitions politiques, il visera très vite la députation, le secrétariat d’État ou même le plus haut rang.

A un niveau plus modeste, il peut exploiter le talent des autres ou se nourrir de la beauté, de l’édition d’art à la galerie de peinture en passant par la vente d’objets précieux, la création de modèles originaux, le commerce de luxe, la publicité, les métiers où 1on peut « manipuler » un public anonyme.

Les affaires, la banque, représentent des secteurs d’activité où 1e Lion est à l’aise. Il doit se défier de ses goûts de luxe et de son amour du faste, de ses aspirations su mécénat… conditions idéales pour forger une grande fortune… ou se ruiner. Tous les Lions ne s’appellent pas Laurent le Magnifique!

Comment aime-t-il ?

« Lion superbe et généreux », il aime à protéger la femme aimée. Pour elle il est capable de soulever des montagnes. En retour, il lui demande une admiration inaltérable… et de faire en sorte que les autres hommes l’envient d’avoir à son bras une compagne aussi belle, aussi élégante. Bref, il demande à la femme d’être un élément de son prestige. En aucun cas, elle ne devra risquer d’être un jour pour lui une rivale : la compagne idéale ne peut être que celle qui l’aide à réussir ou fait passer par lui et par lui seul ses ambitions personnelles!

Amoureux ardent, très attaché à une certaine qualité érotique et esthétique de la relation sexuelle, il se donne généreusement et fait en quelque sorte une bonne action lorsqu’il daigne accorder ses faveurs à une dame de son chois. Disons plutôt qu’il se prête, avec gentillesse, et attention vraie à l’être avec lequel il établit un rapport. Il «rayonne » comme le soleil, maître de son signe et s’il brûle parfois, il en est sincèrement désolé car il déteste faire souffrir. Il n’y a aucun sadisme conscient en lui. Mais il ne faut pas lui « manquer ».

Il est trop centré sur lui-même, trop inquiet de lui-même pour , pouvoir aimer de façon absolue mais il fera la vie agréable à la femme qu’il choisira, qui lui donnera des enfants et lui assurera une relation affective suffisamment riche… Sa fidélité est incertaine.

Et si c’était ?

Et si c’était un animal : un lion, bien sûr, un puma, un jaguar… ou un paon.
Un arbre : le catalpa.
Une fleur : le tournesol ou l’héliotrope.
Un fruit : le melon, l’orange, la grenade.
Un condiment : le safran, le romarin, le laurier.
Une pierre : la topaze brûlée ou le diamant.
Un métal : un seul, l’or.
Une couleur : doré, orangé.
Un parfum : de Chypre, d’ambre, d’encens.
Une saveur : balsamique.
Un instrument de musique : le violoncelle ou les cymbales.
Un ou des objets de collection : des miroirs, des médailles, des monnaies anciennes, des lions sous toute forme et en toute matière.