homme verseau

 

                                                         verseau                                                                                                                                     21 janvier au 19 février
                                                                                          LE VERSEAU AU MASCULIN:

Comment le reconnaître ?

On le reconnaît à ce qu’il a l’air d’un ange… l’arcade sourcilière haute et arrondie lui fait un oeil étonné, naïf et bon. Souvent, avec l’âge, les pattes d’oies – signe de bienveillance – s’accentuent.Le nez est petit, droit, un peu arrondi; la bouche bien dessinée, le  front haut, style « penseur ». Ce cérébral a l’âme tendre… et le porte sur son visage. Les cheveux sont, le plus souvent, légers, ,blonds. Ceux qui comprendront ce qu’ont en commun Mozart, Lord Byron, James Dean, Claude Rich ou Couve de Murville seront, à même de reconnaître un Verseau.
Certains, cependant ont l’œil noir, un regard fixe qui leu donne l’air halluciné, absent.
Le corps est mince, la démarche nerveuse, un peu sautillante Le Verseau rit avec ses yeux. Parfois, il fronce le nez, comme le lapins, pour dire bonjour, de façon drôle et gentille.Souvent beau, par la finesse des traits et par une élégance naturelle du geste ou de l’attitude. Il séduit par l’intelligence, l’humour, la douceur du regard. Jamais en jouant les « gros bras ».

Comment se porte-t-il ?

Fatigable, le Verseau doit à tout prix éviter le surmenage. Il est sujet aux vertiges, malaises et pertes de conscience soudaines. Cet émotif, ce « sensitif » pâlit sous l’effet de la colère ou de la surprise.La fonction physiologique la plus perturbée : la circulation sanguine, avec son cortège de varices, d’ulcères variqueux, d’hémorroïdes et, après l’âge mûr, de risques d’artériosclérose. Il n’a pas le sang riche et, dans la jeunesse surtout, semble prédisposé à l’anémie. Le cœur lui joue parfois des tours, par contrecoup de la nervosité et de la faiblesse des artères ou des vaisseaux… ou, s’il n’est pas raisonnable, du surmenage.
Parmi les troubles les plus graves qui puissent l’affecter, citons la paralysie, les ennuis moteurs, l’hémiplégie. Parmi les plus bénins avec une tendance à l’insomnie, les entorses, foulures ou tout ce qui peut affecter les chevilles ou les jambes. La vision est rarement parfaite et le signe fournit bon nombre de myopes, d’astigmate ou de sujets souffrant d’anomalies de la vue.

Les Verseaux risquent parfois des accidents de voiture, alors qu’ils conduisent bien, mais trop vite, parce qu’il y aura une « panne d’attention » à un moment donné. C’est la « discontinuité » uranienne ; la distraction en fait partie. (Le seul homme que je connaisse qui soit entré tout habillé dans son bain est un Verseau.)De même, on trouvera chez cet être doux, indulgent, de soudains accès de colère qui terrifient l’entourage autant qu’ils le surprennent. Tout comme ses soudaines manifestations « paranoïaques ».Le Verseau doit préserver son sommeil car il y puise une bonne partie de son équilibre. Avec l’âge, il apprendra à exploiter sesinsomnies de son mieux en s’instruisant et en lisant. Il évitera donc le café, le tabac, les excitants.L’ennui étant le pire ennemi de sa santé, il établira de fréquentes coupures dans son rythme de travail, s’accordera des moments de détente, des ruptures d’habitudes surtout.
Il a trop tendance à oublier le monde qui l’entoure lorsqu’il joue les « savants Cosinus ». Et si personne ne lui rappelle qu’il doit se nourrir, dormir, ouvrir ses fenêtres et marcher, il peut aussi bien rester huit jours penché sur ses grimoires! Dans une pièce en un acte dont j’ai oublié le titre et l’auteur, on voyait un «doux savant » vivant seul dans une chambre. Par un système de poulies, il a envoyait» au plafond son lit et un jambon qu’il descendait quand il avait faim. Nul doute qu’il s’agisse là d’un personnage Verseau!

Il a intérêt à manger des aliments qui contiennent du phosphore, comme le poisson, du magnésium, du fer et des vitamines. Les fruits, qu’il a tendance à négliger, lui font le plus grand bien. II n’aime pas les plats compliqués ou trop riches. Il lui faut de la diversité ; c’est un a grappilleur e, amateur de cuisine chinoise, de hors-d’œuvre… et de douceurs.Le ski, le tennis, le ping-pong, l’escrime,- les sports qui exigent de l’adresse et de la réflexion sont excellents pour lui.
Natrum Muriaticum compensera ses tendances à l’anémie.

Comment réagit-il ?

Il n’est pas facile de décrire le Verseau car c’est un monde de paradoxes et de contradictions. Parmi les « constantes » de son caractère, citons l’extrême indépendance, l’horreur des contraintes et des chemins battus, l’originalité de pensée, la curiosité d’esprit, le goût de l’expérience. Pour lui, tour, est bon à connaître; de préférence ce que les autres n’ont pas encore découvert.
Cet être sensible, qui a le sens de l’amitié, de la bonté (« on n’est jamais assez bon », disait Marivaux, cet autre Verseau) peut être étrangement absent et indifférent.La contradiction fondamentale de sa nature tient au fait que cet être cérébral, mû par l’intelligence, par les idées, réagit presque exclusivement aux sentiments et à l’affectivité. D’où son incohérence dans la vie sentimentale et sa crédulité, sa surprenante naïveté. II n’y a pas en lui trace de malice.

Les Verseaux passent leur vie à se battre contre le conformisme, les esprits rétrogrades. Susceptibles et « soupe au lait », ils oublient cependant les injures.., dès lors qu’ils ont compris les raisons qui ont fait agir leurs adversaires.Indifférents à la fortune, ils peuvent gagner beaucoup d’argent et le perdre en un jour dans une spéculation ou un projet. Ils s’adaptent sans effort à toutes les situations, n’aiment que l’imprévu. Timides, il leur faut du temps pour acquérir de l’aisance en société mais, ceci acquis, ils sont ravis de briller. Ces solitaires ne prisent rien tant que les contacts humains.
Ils invitent volontiers leurs amis, comme ceux que le hasard met sur leur route mais ils – se livrent peu. Aimables, avec un côté courant d’air. Amoureux de l’utopie, plus attachés au futur qu’au présent, passionnés de science-fiction (Jules Verne, Orwell), ces être complexes offrent toutes les apparences de la simplicité.

Pour quoi est-il fait ?

Par sa vocation de bricoleur, l’astuce et l’adresse dont il fait preuve, il réussit dans toutes les professions manuelles ou artisanales mais il est toujours regrettable de ne pas « pousser » un jeune: Verseau capable de mener à bien des études brillantes; pour peu qu’il parvienne à accepter l’enseignement qu’on lui donne. C’est l’ingénieur, le technicien, voire le technocrate, passionné de théorie, le chercheur par excellence et c’est pourquoi la voie scientifique lui est ouverte. Il s’intéressera à la biologie, à la physique et à la chimie, à la médecine et à l’électronique, à pratiquement toutes les techniques d’avant-garde. Celles-ci recouvrant aussi bien les sciences de l’homme, de la sociologie à la psychologie.Ses idées sont révolutionnaires mais c’est un individualiste acharné. Il rêvera de vie communautaire, à condition que tout le monde respecte sa liberté et qu’on ne lui impose rien.
II croit que 
« l’action est monarchique » mais que seule la démocratie est acceptable. C’est pourquoi, sans doute, tant de Verseaux occupent une position marginale dans la société… ou connaissent un destin en forme de courbe de température agitée. Cela leur convient d’ailleurs, puisqu’ils ont horreur de la répétition et que toute expérience les passionne.
Le Verseau est le plus inventif des signes. Sa paresse le rend ingénieux. Par malheur, il vit en avance sur son temps et, pour cette raison, ses théories risquent d’être rejetées. Mais il ne se décourage pas. D’ailleurs, les idées l’intéressent plus que les faits, les projets plus que les réalisations. Ce qui, en politique, est un danger…Il n’est pas rare qu’il ait du génie..

Comment aime-t-il ?

Ici, les contradictions deviennent inextricables… Si le Verseau parvenait plus souvent à savoir ce qu’il veut, sa vie affective serait plus heureuse. Il aime avec sincérité, du moins le croit-il. Mais il a si peur d’aliéner sa liberté que le jour où il est question d’engagement, il trouve mille prétextes pour prendre la fuite, quitte à se dire ensuite très malheureux.
Il aura donc le choix entre des amourettes sans lendemain, des aventures charmantes qui ne le satisferont pas ou des amours impossibles pour des femmes belles et inaccessibles. Celles-ci lui procureront toute la gamme d’émotions auxquelles il aspire, sans avoir à craindre qu’elles lui n mettent le grappin dessus ».Il lui reste une solution « raisonnable » : le mariage d’amitié et de complicité, avec une fille intelligente et drôle, indépendante dont il partagera le lit sans qu’il y ait jamais d’obligation pour personne, dans le plus parfait respect d’une liberté mutuelle. Quoi qu’il en soit il préférera toujours l’union libre au mariage conventionnel et bourgeois.De tout le Zodiaque, il est sans doute le moins misogyne, prêt à faire sa place, dans l’égalité, à la fille qui méritera son estime.
Mais, avant de trouver son « merle blanc », il pourrait bien additionner les divorces et les ruptures.

Et si c’était…

Si c’était un animal : ce serait un oiseau, de préférence une alouette, une mouette ou une cigogne… Peut-être une hirondelle.
Si c’était un arbre. Un peuplier ou un mélèze.
Une plante : la mousse, la fougère, le lichen.
Une fleur : l’azalée, la campanule, l’œillet de poète. Un condiment : le coriandre.
Si c’était un métal : le chrome, le radium, l’uranium.
Une couleur : le bleu de cobalt, le bleu-vert ou le gris vert. Une pierre : la pierre du Labrador, le saphir étoilé, le cristal. – Une saveur : subtile…
Un parfum : le vétiver:
Et si c’était un instrument de musique : le hautbois ou la flûte, peut-être le piano.
Et un objet de collection : des pierres brut, des masques, des gadgets amusants et inutiles…